Produit minimal

If you’re building any sort of web service or mobile app and you can’t yet receive money from people – stop. Right now. Stop. For all that is right in the world – stop.

If you can’t process credit cards right now – you don’t have a product and you barely have a business.

Garrick van Buren, Your Minimum Viable Product is Processing Credit Cards

Effectivement, dans le cadre d’un service web que l’on souhaite rentabiliser il vaut mieux commencer par ajouter un moyen de paiement. J’ajouterai à cela 3 autres contraintes personnelles avant d’avoir un produit minimal :

Si ces 3 conditions ne sont pas remplies, je n’aurai aucune confiance dans le service proposé quelle que soit la valeur apportée par celui-ci.

Discussion suite à l’article :

Je ne comprends pas ta 3e condition : "un moyen de spécifier un CNAME de son propre nom de domaine de façon à avoir un contrôle des URI et une indépendance relative de l’utilisateur vis-à-vis du service."

Qu’est-ce que ça veut dire ?

David Mentre, le 2013-01-11 à 14:31

Qu’est-ce que ça veut dire ?

J’ai eu plusieurs réactions à ce sujet donc je vais essayer d’être plus clair.

Cette condition est surtout utile en combinaison avec l’export des données et à condition que le service soit public sinon ça perd de son intérêt. Je vais prendre un exemple concret : Twitter. Actuellement il est impossible de publier sur son propre domaine, je n’ai aucun moyen d’assurer la pérennité des messages sans les dupliquer chez moi. Si mes tweets étaient publiés sur tweets.larlet.fr, j’aurais la possibilité si Twitter venait à fermer ou à avoir une politique insatisfaisante de faire alors pointer ce sous-domaine sur un serveur que je contrôle afin de publier les archives exportées sans perdre les URI de publication initiale ce qui assure la pérennité des liens vers ces ressources.

L’indépendance relative vient du fait qu’il faut avoir des connaissances techniques pour effectuer proprement cette migration.

David Larlet, le 2013-01-12 à 00:49