Trans


Note : je ne sais pas trop de quoi je parle et j’espère ne blesser personne, n’hésitez pas à pointer mes maladresses.

J’ai beaucoup d’empathie pour les personnes qui ne se sentent pas à l’aise dans leur genre, notamment car j’ai du mal à m’associer à un groupe se revendiquant comme étant « les hommes » pour diverses raisons issues de mes expériences et des cultures que j’ai pu traverser. Néanmoins, je n’aspire pas à rejoindre un groupe qui se revendiquerait comme étant « les femmes » pour autant. Je crois que je me sentirais plus à l’aise hors de cette dichotomie — je laisse la sexualité à part intentionnellement. Hors de l’espèce humaine en fait.

(J’espère que ça ne fait pas trop je-ne-suis-pas-féministe-mais-humaniste… je suis plus en mode exploratoire que militant ici, probablement naïf.)

Je commence à chercher si le « transpecism » est quelque chose et je tombe sur un article de Vice (cache) qui me donne le mot-clé « otherkin » :

Otherkin are a subculture of people who identify as not entirely human.

J’apprécie qu’il y ait autant de façon de se définir, tant de façons d’être à respecter. Chercher à savoir qui l’on est, le cheminement de toute une vie.

C’était une petite incursion dans ma misanthropie du soir.

Coïncidence au moment de la publication :

Les députés canadiens ont adopté mardi 22 juin un projet de loi interdisant les « thérapies de conversion » qui visent à imposer l’hétérosexualité aux personnes LGBTQ+ (lesbiennes, gays, bi et trans), une victoire pour le gouvernement minoritaire de Justin Trudeau.

Au Canada, les députés adoptent un projet de loi interdisant les « thérapies de conversion » (cache)